Les sanctions antirusses créent des tensions entre les autorités et le peuple de l’Italie

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L’Italie n’est pas économiquement intéressée par les sanctions antirusses, qui ont entraîné des tensions entre les autorités et le peuple de ce pays européen. C’est ce qu’a déclaré à TASS l’ancien vice-ministre italien du Développement économique, le professeur Michele Geraci.

Contrairement aux contacts intergouvernementaux, les peuples russe et italien ont établi de “très bonnes” relations. “Les Italiens aiment la Russie, ils n’ont aucun problème avec les Russes. Ils savent que la Russie n’a jamais rien fait de mal à l’Italie”, a-t-il expliqué lors du Forum asiatique de Boao (BFA), qui se tient du 25 au 28 mars dans la province chinoise du Hainan, située dans le sud de la Chine. “Il n’y a pas de tensions entre l’Italie et la Russie, mais entre le gouvernement italien et son peuple”.

D’après le professeur, les dirigeants italiens “attisent de plus en plus les contradictions avec les autorités russes, même s’il n’y a aucune raison d’antagonisme”. “Les Italiens souhaitent maintenir des relations amicales avec la Russie. Pourtant, le gouvernement italien ne leur permet pas de le faire, en arrêtant de leur délivrer des visas, ou en leur interdisant de voyager”, a-t-il expliqué.

M. Geraci a souligné que les actions antirusses conduisent à des divergences significatives au sein de la société italienne. “Les gens disent simplement qu’ils feront ce qu’ils veulent”, a-t-il ajouté. L’expert a mis en relief le fait qu’il est indispensable pour l’Italie de maintenir des relations amicales non seulement avec la Russie, mais aussi avec d’autres pays.

TASS