L’Union des journalistes de Russie a exigé le licenciement et une sanction professionnelle à l’encontre du correspondant du quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), Michael Martens, pour ses propos antirusses, a déclaré à TASS le président de l’Union, Vladimir Soloviov.
Lors d’une conférence de presse réunissant Vladimir Zelenski et le président serbe Aleksandar Vucic à Belgrade, le journaliste avait demandé ce que les pays européens pouvaient faire pour “aider à tuer davantage de Russes”. Une pétition en ligne a ensuite été lancée pour réclamer son licenciement.
Selon le président de l’Union, le comportement de Michael Martens constitue une violation flagrante des normes professionnelles et morales. “Il a violé non seulement le code de déontologie journalistique, mais aussi les lois de la morale humaine”, a-t-il pointé.
L’Union des journalistes a également exprimé des doutes sur la capacité des instances professionnelles occidentales à évaluer correctement cet incident. “C’est hélas un signe que les “journalistes” des pays inamicaux croient en leur propre propagande. Nous ne pouvons malheureusement pas compter sur une réaction du syndicat des journalistes allemands, qui a depuis longtemps oublié la solidarité et l’éthique journalistiques et a exigé à maintes reprises l’expulsion des correspondants des médias russes. Il est également peu probable que les fédérations internationales réagissent: elles s’efforcent de ne pas remarquer ce type de provocations contre notre pays, ni même la mort de nos journalistes”, a souligné Vladimir Soloviov.
TASS
